Atelier « Gouttes »

IMG_20160109_113027En ce début d’année s’est tenu un nouvel atelier « gouttes d’eau » dans le local du club, afin de mettre en pratique les nouvelles idées de montage et d’essayer d’atteindre deux objectifs : améliorer l’éclairage lors des prises de vue et prendre quelques clichés de collisions de gouttes.
L’installation, assez artisanale, était composée :

  • D’une bouteille renversée, munie d’un bouchon spécial duquel part un tuyau souple (rayon aquariophilie)
  • D’un petit robinet permettant de régler le débit de liquide passant par le tuyau
  • D’une planche avec un trou permettant d’y fixer l’extrémité du tuyau
  • D’un sous-pot en plastique noir contenant de l’eau
  • Tabourets, caisse en plastiques, cartons, scotch, pailles, etc.

IMG_20160109_112237Au niveau de l’éclairage :

  • Un diffuseur circulaire
  • 2 flashs Yongnuo YN 560 III (60€ pièce, non TTL mais imbattable au niveau rapport qualité / prix)
  • Des morceaux de crépon de couleur sur les flashs

Et enfin pour la prise de vue :

  • Nikon D610 (200 ISO, F14, 1/125 s)
  • Sigma 105 mm Macro
  • Déclencheur Yongnuo RF603 pour piloter les flashs (30€ la paire)
  • Trépieds (impératif)

 

IMG_20160109_111512Les règles de base sont assez simple :

  • Désactivez l’autofocus, et faites la mise au point manuellement (mode liveview en zoomant) en plaçant un petit objet à l’endroit exact où tombent les gouttes (nous avons utilisé un embout de tournevis)
  • Utilisez un objectif macro (minimum 100 mm pour ne pas devoir essuyer l’objectif entre chaque prise de vue) et fermez le diaphragme afin de maximiser la profondeur de champ
  • Inutile de sélectionner une vitesse d’obturation trop élevée, c’est la durée de l’éclair du flash qui va figer la scène (entre 1/25000 et 1/10000 de seconde)
  • Utilisez la puissance la plus faible possible de votre flash afin de réduire au maximum la durée de l’éclair.
  • Sans travailler dans le noir complet essayez de limiter la lumière ambiante
  • Armez vous de patience et d’un déclencheur (avec ou sans fil) pour plus de confort

 

Ensuite, c’est une question de patience et de chance… En gardant un intervalle de quelques secondes entre deux chutes de gouttes vous pourrez déjà facilement réaliser de jolis clichés. Pour les collisions c’est une autre histoire : le débit doit être suffisant pour que la première éclaboussure percute en remontant la goutte suivante… Un savant timing qui peut être obtenu avec quelques essais et beaucoup d’observation. Astuce : avant de prendre une photo, maintenez un récipient juste sous le tuyau pour empêcher les gouttes de tomber dans le bac le temps que la surface de l’eau soit bien lisse. Comptez jusqu’à trois, retirez le récipient, attendez que la première goutte soit arrivée dans le bac et déclenchez ! Préparez vous à recommencer l’opération de nombreuses fois, mais rassurez vous, avec l’habitude on y arrive plus facilement (environ 80% de loupés pour 20% de photos exploitables).

La visualisation des premières photos récompense largement le temps passé !

Atelier Gouttes – Janvier 2016

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