Sortie parisienne de fin d’année.

Une fois n’est pas coutume, notre sortie de fin d’année s’est déroulée sous les ponts et sur les quais de Paris.

   Le challenge de dernière minute était « Diagonale ».

Notre billebaude urbaine (expression de Michel C, désormais consacrée à nos sorties en ville !) a commencée par un petit moment libre d’échauffement, où chacun aura pu s’exercer au portrait parmi les nombreux touristes déjà présents sur le parvis de Notre-Dame, ou plutôt à prendre du recul pour tester son grand angle.

Une fois sur les quais, le hasard des rencontres (visuelles surtout, mais hélas aussi parfois olfactives !) a permis a chacun de laisser aller sa créativité. Les diagonales nous apparaissaient au travers des bâtiments, des reflets et des perspectives.

« Billebauder » dans Paris, c’est souvent l’occasion de ramener des photos que l’on ne s’attendait pas à faire, un portrait « volé », une scène de famille, ce papillon Vulcain  sur un mur ou encore une œuvre temporaire de « Street Art ».

Le Pont-Neuf, la place Dauphine, un p’tit casse-croûte près de la Comédie Française et nous voilà de retour dans le jardin des Tuileries et à nouveau sur le quai rive gauche. Pourquoi le gauche? pour avoir le soleil dans le dos pardi… une vieille méthode pour faire des belles photos !

 

Entre le musée d’Orsay et l’Alma, les quais sont actuellement peints, dans une première partie façon quadrichrome (Noir, Bleu, Blanc et Rouge), puis plus loin façon dégradée des couleurs de l’arc en ciel (mieux connues des photographes sous les curseurs de Lightroom).

 

 

 

 

 

 

Une occasion qui ne nous a pas échappée pour « jouer » sur la complémentarité des couleurs et le choix plutôt amusant des sujets qui défilaient… Coureurs, cyclistes, danseurs, gymnastes, « skateboardeurs » ou simples promeneurs, tous auront été la cible des nos autofocus indiscrets. Trouver la combinaison « gagnante » entre couleur du sujet, couleur du fond et attitude ou scène originale, était notre préoccupation, délaissants pour quelques instants notre quête de diagonales.

   

Comme quoi la photo parisienne ne se limite pas à celle des statues ou des monuments, mais nous réserve encore bien des surprises !

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

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